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La pelouse naturelle autour du lac

Si vous habitez dans le bassin versant du lac Saint-Augustin et que vous possédez un aménagement paysager ou une pelouse, vos pratiques d’entretien se répercutent indéniablement sur la santé du lac.


POURQUOI NE PAS FAIRE LA TRANSITION VERS UNE PELOUSE NATURELLE ?

Quelques conseils pratiques…

L'HERBICYCLAGE

Vous pourriez délaisser graduellement l’usage des engrais de synthèse vendus en magasin pour adopter le seul engrais vraiment naturel, les résidus de gazon, que vous laisserez sur place à chaque fois que vous tondez votre pelouse.Ces résidus contiennent les éléments nutritifs qui conviennent à votre pelouse. Plus besoin de les mettre en sacs et de mettre les sacs aux ordures, pour aller au centre-jardin, acheter des sacs d’engrais…..  

Faites une pierre, deux coups ! L’herbicyclage = moins d’ouvrage et moins d’impacts pour le lac St-Augustin !

LA TONTE À 3 POUCES   

 

Plus le feuillage est tondu à une hauteur élevée, plus les racines du gazon poussseront en profondeur. La hauteur idéale : 3 po ou 8 cm.  Une pelouse haute et dense permettra de réduire la lumière qui pénètre jusqu’au niveau du sol et qui   est nécessaire pour la germination des mauvaises herbes. Le sol demeurera également frais et humide plus longtemps.

ARRACHER LES MAUVAISES HERBES ENVAHISSANTES

La pelouse naturelle  ne veut pas nécessairement dire « le champ de pissenlits ». Si vous ne tolérer pas les pissenlits, qui, faut-il le dire, est une plante  envahissante, il existe dans les quincailleries et les centres-jardins, de très bons outils pour les arracher facilement. Le secret : LA RÉGULARITÉ. Évitez de perdre le contrôle. Dès qu’un ou deux pissenlits laissent découvrir leur fleur jaune, PAF! On identifie la rosette de feuilles du plant et HOP! Plus de pissenlits !

  LA BIODIVERSITÉ DANS LA PELOUSE
La pelouse naturelle présuppose qu’on tolère la biodiversité contrairement à la pelouse parfaite qui admet la culture d'un seul type de plantes sur une superficie importante. Cette dernière pratique est artificielle et peu viable. Pourquoi ne pas tolérer le trèfle, la prunelle ou le lotier ou des vivaces de vos plates-bandes comme le thym ou la véronique ? Encore là, tondre à 3 pouces leur permettra de survivre et d’embellir votre pelouse.

NE LAISSEZ PAS D'ESPACES DÉNUDÉS DANS LA PELOUSE

La nature ne tolère pas les vides ! Si un coin de sol se dénude dans votre pelouse, il faut sursemer, pour le remplir sinon, le pissenlit ou le plantain s’en emparera ! C’est alors l’occasion de bonifier la biodiversité. D’abord, il faut rajouter un peu de bonne terre et la mélanger avec le sol en place, puis semez du trèfle ou du lotier ou plantez-y des vivaces rampantes. Recouvrez légèrement vos semences avec la terre en passant un râteau à feuille à l’envers sur la surface et gardez-la humide jusqu'à la germination.

CHOISISSEZ LE GAZON EN PLAQUES

Si vous rénovez votre pelouse, pensez d’abord à amender le sol avec une bonne couche de terreau riche en matière organique et choisissez le gazon en plaques plutôt que le semis. Le gazon en plaques est déjà fourni et ne laisse pas le sol à nu, ce qui évite l’invasion de mauvaises herbes. De plus, son réseau de racines est déjà établi et il prendra peu de temps à s’implanter pourvu qu’il reçoive un arrosage adéquat. L’arrosage d’une nouvelle pelouse est cruciale car l’eau doit être suffisant pour mouiller les racines et la terre dessous. C’est pourquoi, il faut laisser l’arrosoir longtemps au même endroit. Un arrosage en profondeur et moins fréquent dans la semaine est préférable qu’un arrosage journalier insuffisant. Il peut être avantageux d’arroser la terre avant la pose du gazon en plaques bien que cette opération complique considérablement l’installation. 

PENSEZ AUSSI AU SOL

Une pelouse en santé, c’est d’abord un sol en santé !

L’aération

Si le sol est compacté, certaines mauvaises herbes comme le pissenlit ou le plantain y pousseront très bien, au contraire du gazon L’aération d’un sol compacté favorisera la croissance des racines de la pelouse. Il s’agit d’enlever des carottes de terre à l’aide d’un aérateur motorisé, ou de faire affaire avec une compagnie d’entretien d’espaces verts, consciencieuse qui respectera votre désir de conserver une pelouse naturelle sans engrais ni pesticides. .

Le terreautage

Après une aération du sol, on procède généralement au terreautage, ce qui permet de remplir les vides laissés par l’aérateur. Il suffit d’étendre sur la pelouse, une mince couche de terreau ou de compost (là où la réglementation le permet) et d’égaliser le tout en passant un râteau à feuilles sur la pelouse. Ce service est offert par certaines compagnies d’entretien d’espaces verts. 

Le déchaumage

Le gazon produit des tiges mortes à la base de sa rosette de feuilles. Il est toujours bon de râteler le terrain au printemps pour enlever ce chaume. Quelques fois, le chaume s’accumule parce que le sol est compact, il y a donc moins d’air qui circule et l’activité biologique n’arrive pas à le décomposer naturellement. Si le chaume s’accumule à plus de 1,5 cm d’épaisseur, l’eau se rend difficilement aux racines et le gazon dépérit… mais le pissenlit y sera roi ! Un traitement de déchaumage est alors nécessaire pour gratter plus à fond la couche de chaume.